Entrez dans le monde de la Divination avec un cur d'enfant.
Abandonnez vos connaissances livresques sur le sujet.
Pénétrez dans le monde extraordinaire des fleurs.
Sans repères, juste des jalons, mais où les réponses sont pertinentes, claires.
Même la poésie contient les clés à ces mystères.
Osez, c'est étonnant
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Les fleurs ont inspiré bon nombre de poètes et de poésies. Il va de soi qu'en Europe ou, d'une façon plus métaphorique, en Chine, elles font partie de la rime galante, qu'elle soit d'ordre érotique ou alchimique.
La fleur est partout un symbole de beauté et de raffinement pour exprimer des sentiments. Bien souvent, on offre un bouquet pour exprimer son amour à sa bien-aimée, et les mamans aussi aiment à en recevoir. La fleur touche le cur des femmes.
Sa structure et ses couleurs la rendent complexe. L'harmonie parfaite d'une plante et de ses fleurs apporte souvent le bien-être : sa beauté change le cours de nos pensées, sa présence stimule nos sentiments. Le règne végétal nous touche, nous perçoit. Il palpite. Il est vivant
C'est lui qui nous nourrit et nous soigne, autant par le corps physique, avec la nourriture, que lors de nos promenades en forêt. Beaucoup de guérisseurs embrassent les chênes pour se recharger énergétiquement et, d'une façon plus douce, le repos à l'ombre des arbres apaise et vivifie. Ce monde nous donne, et nous donne sans cesse, mais il doit s'accorder à son maître illusoire : l'homme. Celui-ci prend plus qu'il n'offre, plus que de raison. De la folie sans doute
Quelle généreuse création ! Tout est parfait. Le blé, par exemple, produit plus de dix fois sa mise de départ : extraordinaire ! Qui peut en dire autant ? L'homme, malgré son intelligence, ne peut produire sept litres d'essence à partir d'un litre d'essence, ce qui est très surprenant puisque le blé n'a pas d'intelligence propre et répond aux lois de la nature...
Ainsi, dans ce règne d'harmonie, même les arbres tordus sont beaux, et si les fleurs se parent de couleurs repoussantes, c'est pour annoncer leur toxicité.
En y regardant de plus près, on remarque une forme commune aux familles, aux arbres notamment. Ils ont tous, comme les platanes non taillés par la main de l'homme, la même forme. Les pins francs de nos régions du sud de la France sont extraordinaires à leurs cimes : les aiguilles sont comme électriques et, si leurs apparences varient de l'un à l'autre, ce sont toujours des pins francs.
Cette symétrie, cet équilibre sont innés, naturels. Personne n'a dit à un arbre de pousser de telle ou telle façon
Sa graine subit les contraintes du lieu où elle pousse, essayant d'atteindre au plus proche la mémoire de son espèce. Il en est de même pour les fleurs : la mémoire de leur devenir réside dans la graine sèche, comme emprisonnée dans une boîte. En son heure, c'est l'eau qui réveille sa mémoire, quand la température se fait plus douce. Ces sont des phénomènes naturels, des réactions chimiques, et c'est également ici que la mathématique apparaît : eh oui, les fleurs font des maths, et leurs résultats sont toujours pertinents ! En effet, ici entre en jeu le nombre d'or : « Il y a de la petite partie à la grande, le même rapport que la grande au tout. » Vitruve, architecte romain 1er siècle avant JC.
La suite de Finobacci, liée au nombre d'or, se trouve partout dans la nature, et les plantes se développent ainsi. Ce qui reste extraordinaire est que personne ne leur a appris, et que c'est l'homme qui apprend plutôt de la plante : l'optimisation de l'utilité, de l'économie et du respect de l'environnement, la juste mesure
Puis la plante déploie ses organes génitaux, sa fleur, aux insectes et aux vents. Ensuite, elle produit ses graines et, son uvre achevée, retourne à la terre. La plante contient ainsi, dans la transmission d'elle-même, cette mémoire de la création de l'univers.
En outre, sa forme et sa couleur peuvent varier en fonction de la qualité et de la consistance du terrain sur lequel elle évolue. Les hommes sont induits par la terre qui les nourrit, et il en est de même pour la nature.
Nous en arrivons au chat qui se mord la queue. Tout est dans tout. La roue tourne et rien n'est perdu sous le soleil, tout se transforme - vie, mort, renaissance -, avec toujours cette force vitale suprême qui pousse plus loin les limites de la conscience de l'univers.
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